L'usine à gaz
WordPress, quinze extensions, et une mise à jour qui casse le site un vendredi soir. Chaque plugin est une dépendance de plus : une faille à surveiller, une compatibilité à vérifier, une ligne de maintenance qui tombe tous les mois. Pendant que la page charge, le visiteur, lui, peut fermer l'onglet.
La réponse HTML, CSS et JavaScript purs. Aucun plugin, aucune base de données au chargement. Rien à mettre à jour, rien qui casse.